Tout a commencé par...

Tout a commencé par...
Une merveilleuse histoire d'Amour.
Celui qu'on souhaite toute connaitre. Un Amour renforcé par un lieu magique et un eloignement de ma famille, mes amis. Oui nous vivions en guadeloupe donc je vous l'accorde pas facile pendant les moments de blues de se confier... Je vous passe les merveilleux moments, nous etions tres voir trop fusionnels, nous ne fesions rien l'un sens l'autre. Il été pour moi l'Homme tel que je l'imaginai... Apres de nombreuses galères traversées... problème administratifs, d'argent, de logement, de travail, de santé... oui je crois que l'on a a peu pres tout eu lol!!! nous etions confortablement installés avec qhacun une bonne situation. Mais notre couple s'etait perdu... plus de complicité.. plus rien. J'ai passé de nombreux mois a chercher pourquoi, a essayer de le rendre heureux... je me suis perdu, car au final je le voyais fuir et moi passé mes we a pleurer dans la chambre...
Les crises d'angoisse ou l'on a l'impression que tout est fini, que sans LUI, nous ne sommes plus rien, voilà a quoi j'etais réduite, pourtant malgré ca il me resté l'Amour, car effectivement je l'aimais comme personne. Je me sentais une mère pour lui, une amante, une soeur... Je voulais etre LA femme qu'il avait tjrs souhaité...
Et puis un jour, nous fesons l'amour comme jamais, et là a cet instand j'ai su que ma vie allais changé...
# Posté le jeudi 09 mars 2006 12:34
Modifié le lundi 09 juillet 2007 11:16

J'ai tout de suite su...

J'ai tout de suite su...
Ce soir là, me demandé pas comment mais je me suis senti étrange... j'ai su que quelque chose se passait.
Pour la suite je vous copie un passage que j'ai écrit a mon ex pour lui annoncer ce qui c'etait passé 1an 1/2 plus tard !!!

" Tu sais que je ne vais pas bien depuis un moment et j'arrive pas a m'en sortir, mais là je crois avoir compris pas mal de chose depuis hier en fait. Ce mal être qui m'anime, qui me bouffe...

Merci internet on trouve plein de chose et de réconfort. Alors voilà puisqu'il faut parler pour atteindre le chemin de la guérison et bien je me lance....
Mais je ne peux pas en parler à des personnes étrangères, parce que toutes ces choses c'est à toi que je veux les dire, j'ai essayé de t'en parler, je t'ai fais remarquer certaines choses mais toi tu ne bouges pas. Peut être que maintenant tu comprends mieux ma démarche. Avant tout je veux te dire que je ne te reproche RIEN, oui j'insiste car c'est important pour MOI et pour TOI aussi. Je ne te juge pas, et je ne cherche rien. Je ne veux pas de regret, ni d'excuses, ni de tristesse. Je ne fais pas ça pour te faire culpabiliser, crois moi c'est sincère, je le fais faut l'avouer égoïstement, car j'ai besoin que ça sorte et me demande pas pourquoi c'est à toi que je veux dire tout ça. Enfin tu sais déjà de quoi je veux parler, le problème reste comment ça s'est passé.
Je comprendrais que tu ne veuilles pas lire cette lettre, pas prêts, pas envies maintenant, ça fait remonter le passé, mais j'ai besoin de te dire pourquoi je l'ai fais, comment ça s'est passé et comment je le vis.

Ce jour là, j'avais mal dormi, tu es parti sans me dire au revoir et j'ai eu très mal. J'ai senti ce qui se passait, je devine tout de toute façon !!!! et là j'ai posé la main sur mon ventre et j'ai su, je mettais senti bizarre la dernière fois mais je ne sais plus trop. J'ai vraiment réalisé ce matin là. Je me suis levais, je suis aller dans la SDB et là c'est un visage étranger que j'ai vu en face de moi. Y'avait un sourire et des larmes, joie et désespoir je ne savais où j'allais. Je suis partie travailler et j'ai essayé d'oublier. Mais comment. Je me suis dis c'est ton imagination ma pauvre qui te joue des tours, tu l'aimes tellement encore que ça va te rendre folle !!! J'ai attendu, attendu, mais rien venait... Alors j'ai téléphoné et là suis passer chez la gyneco qui m'avait prescrit une ordonnance. Prise de sang, j'ai du mettre 2 jours avant d'y aller. Je savais alors a quoi bon, mais j'avais besoin d'en être sure.

Je te passe les détails, j'avais demandé que les résultats soient envoyés à la gynéco et dans la foulée j'avais pris RDV avec elle. Jour J, j'y vais, j'y vais pas. Le midi je te rejoins pour manger, je voulais t'en parler, te dire de venir avec moi j'étais prête et décider, mais le problème X (son collègue de boulot) arrivait dans 5 minutes j'avais peu de temps. Je te regardais et toi tu regardais ailleurs tu parlais pas. C'est à cet instant précis que j'ai compris que je t'avais perdu, alors a quoi bon t'en parlais tu étais assez mal comme ça, tu me parlais boulot, et moi je le sentais dans mon ventre. J'aurais voulu te le dire là et puis X est arrivait. Je suis donc aller seule à mon rdv. 2 heures d'attente. Puis mon tour. J'ai doutais très fort, j'ai eu peur car je ne savais même pas ce qui me ferai le plus plaisir et puis j'ai pensais très fort a toi, a nous, et je me suis dis je l'ai tellement désirais, on s'est bouffé mais cet enfant c'est notre histoire, c'est notre Roméo.

Les mots sont tombés : « Vous êtes enceinte ». Alors on calcule, facile vu nos rapports. Et puis 1ere écho. Je pleurais, je le voyais là tout petit, rien que de t'écrire j'en pleure. Moi enceinte..... J'avais du mal a réaliser. Elle me demande si je veux une photo et là je savais pas quoi dire, j'avais envie, alors je lui ai dis d'en sortir et qu'elle les mette dans mon dossier et je lui ai explique la situation. Elle a compris, et m'as dis de faire ce qui était le mieux pour moi et pour lui. J'étais heureuse tu me même pas t'imaginer. J'avais envie de le dire a tout le monde, de leur dire regarder moi, je suis enceinte. J'ai un bébé dans mon ventre. Puis je me suis calmé et suis parti au boulot. J'avais le sourire jusqu'aux oreilles.

Je voulais te le dire le soir même j'étais prête et décider, fallait que tu saches, fallait qu'on en parle tous les 2 et voir ce qu'on allait faire, mais je me doutais de ta réaction. Alors j'ai réfléchi dans le cas ou tu dirais non, qu'est ce que moi j'allais faire. Je savais pas, tout ce que je savais c'est que ma vie c'étais TOI et que sans toi j'étais RIEN, je voulais repartir sur de bonnes bases, je voulais qu'on s'aime de nouveau. Ce soir là t'es rentrer énervé, en colère comme d'habitude. Et puis on s'est pris la tête, me souviens pas pourquoi comme d'hab' et j'ai fini par pleurer comme d'hab' et t'étais tout seul dans ton coin comme d'hab'.
Les jours ont passé, on recommencé a parler, me souvient on est même allait à la plage ce week-end, là j'ai eu peur je me suis dis si je lui dis maintenant je vais tout gâcher. Alors tu es passé avant lui. Et puis me vint une idée : ton annif dans quelques jours. J'avais tout organiser, le cadeau, le discourt, tout et tout.

Ce jour là je casse l'embrayage de la voiture, génial, ça m'a retarde dans mon planning mais bon... J'étais pas bien, je m'étouffais, j'ai pas arrêté de vomir. Des angoisses terribles. Il se passait quelque chose. J'ai cru que t'avais eu un accident et puis je t'ai appelé plusieurs fois. Je me suis dis c'est du à l'angoisse de ce soir. Dernier achat en fin de journée un petit haut pour te plaire et une carte pour ta surprise. Le seul truc c'est que ce soir là on était pas seul, mais pas grave tu l'aurais appris en rentrant avec ton 2eme cadeau sous l'oreiller..."[/
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Malheureusement ce soir là,c'est moi qui est eu la surprise... Je lui avait prepare une petite carte que j'avais deposé sur son pare-brise. J'ai attendu je ne sais pas combien d'heure qu'il sorte du boulot pour voir ca réaction. J'ai eu comme un étrange sentiment... Ce soir là, je l'ai vu arrivé sur la parking avec une autre femme 'que je connaissais bien en plus...). Il a lu la carte a regardé partout, mais il ne m'a pas vu. Puis je suis rentré chez nous et je me souviens encore je me disais a haute voix : "Va falloir que tu sois forte Céline, va falloir que tu sois forte..." Je suis arrivé juste apres toi et vu ma tete tu t'en doutais. Alors, cri, colere.. et tu es parti feter ton anniversaire avec elle au resto.
En 8 jours j'ai du organisé mon retour en metropole et je ne pourrai jamais oublier mon dernier week-end. Evidement tu n'etais pas là... Stress, anxiete, je ne sais pas mais j'ai ressenti des douleurs attroces. J'etais une grande habitué des calculs rénaux... depuis le matin je me tordé sous les douleurs.
Le soir je l'ai apelle j'en pouvais plus, je me tordais en 2 depuis le matin, il a apelle le samu. Je me souviens je lui ai seulemnt dit pas l'hopital (car je savais qu'ils allaient me passer des radios) Il n'etait pas encore au courant que je porté son fils. Apres me suis efondre je tenais plus tellement la douleur ete insuportable et lorsque le medecin m'a injecté un calmant et la morphine... je lui ai pas dit que j'etais enceinte... J'etais tellement dans les vaps, pourtant depuis le matin, je ne pensais qu'a lui je me disai qu'il ressentais la douleur... Mais quand le médecin m'a administré la morhine je n'ai rien dis !!! Alors aujourd'hui je vis avec ca... Il fallait simplement que je le dise... Injection fatale qui lui a couté la vie a mon petit bonhomme. De retour en metropole qd ils m'ont demandé si j'avais pris des medocs et vu les resultats de ma prise de sang, ils m'ont pris pour une camé... et oui j'avais encore les traces de morphine. Et le temps que mon dossier soit transferé... j'avais deja accouché. (voilà juste cette parenthese pour que vous compreniez la suite)
Voilà la suite de la lettre prochainement....
# Posté le jeudi 09 mars 2006 12:54
Modifié le lundi 09 juillet 2007 11:17

Le jour ou j'ai tué mon Fils...

Le jour ou j'ai tué mon Fils...
Voilà, comme promis je vous envois la suite de la lettre qui explique comme et pourquoi j'ai pris cette décision...

" La suite j'en parle pas ça fait encore trop mal et je t'écris pas pour ça. Impossible donc de te l'annoncer. Les soirs d'après t'étais pas là, des que tu rentrais on s'engueulait. J'ai pas compris, les jours ont passés si vite, dire au revoir à la mon boulot très dur, tout quitter, te quitter, fallait te le dire...

Dernier soir, l'alcool et le choc.... J'ai fini dans les toilettes mais j'étais pas bourré. Rester le lendemain, tu étais rentrer pour faire les valises on avait pas le temps. Puis on part manger au Mac'Do. Désolé mais j'ai pas pu. Me restais l'aéroport, oui j'allais te l'annoncer quelques heures avant de décoller. J'ai pas pu, je me suis dis il va pas me croire. Et je voulais pas lire de la pitié dans ton regard.
Je savais que c'était la dernière fois qu'on te voyait et là panique, je voulais qu'il te sente, qu'il t'entende. J'étais tellement mal je voulais pas qu'il ressente tout ça. Alors je t'ai demandé un dernier baiser pour que lui aussi le sente. Puis on est parti tous les 2 dans cet avion sans se retourner.

La suite tu l'as connaît déjà écrit. J'ai pas pu en parlait et je sentais que ça n'allait pas, en fait j'étais perdu, complètement anéanti. Alors rdv en urgence et là magique, je l'ai vu oh merveille, sa tête, ses petites mains ces pieds, j'ai littéralement fondu........ J'ai entendu battre son c½ur et pour la 1ere fois depuis longtemps je me suis senti bien, détendu, heureuse, là j'ai su que je n'étais plus seule, j'allais être maman. Puis on me dit d'attendre dans le hall. 1h30 d'attente, moi naïve je m'en foutais, je tenais mon ventre et je souriais comme jamais. J'étais maman, je portais ton enfant et savais que c'était ton fils, je l'appelais mon ti xxx et je lui disais que mon p'tit homme s'était toi son Papa. On me rappelle et là on m'annonce qu'il y a un soucis faut faire des tests. Tout s'est écrouler. Déjà que j'étais fragile, je savais pas. J'ai eu peur et là j'ai commencé à vraiment réaliser.
Fallait que je t'en parle. Puis miracle tu m'appelle et là tu m'annonce que tu rentre. Sur le coup soulagé je me dis il revient, mais non. J'ai pas pu te dire. Alors j'ai réfléchi, envisagé toutes les solutions, j'ai pensais à TOI à LUI à NOUS. Je t'avais perdu pour de bon, moi sans toi je pouvais pas, la solution était donc toute faite.

Voilà, voilà comment j'ai pris ma décision. J'étais pas sure, et puis tout est aller très vite, je n'existais plus, un vrai zombi, tout le monde bougeait autour de moi, ils ont tout organisait moi j'étais comme endormi. Je comprenais pas ce qu'on me disait. Plusieurs rdv s'enchainent, puis on me parle de l'IMG... la procédure, les risques, la suite...
J'ai demande à le voir, a connaître le sexe. C'était un garçon et j'ai dis : « je savais »...

A partir de ce jour j'ai plus dormi. A peine manger. J'allais tuer notre enfant et je pouvais pas te joindre. Impossible faut que je te le dise... J'appelle, ça répond pas. Je joins le bureau en me faisant passer pour une cliente et là j'apprends qu'elle est partie en vacances avec son mari pour 15 jours.
Les choses se confirment, je suis donc seule pour prendre la décision. Je crois que j'ai jamais trop su ce que je voulais. Je sais que j'étais heureuse de porter et de sentir TON enfant, mais peut être que c'était un moyen de t'avoir avec moi, je sais pas, alors je me suis laisser glisser et voilà...

Me suis retrouver dans une chambre. Et là j'ai demandais une dernière écho, ils ont pas voulu, je suis devenu comme folle, je voulais voir mon fils, lui dire au revoir. Ils m'ont fait une piqûre pour me calmer, mais j'avais encore des forces, j'hurlais je voulais juste lui dire aurevoir, le psy est passé et j'ai eu droit a mon écho. Il était beau je t'assure on voyait tout sa tête, ses yeux, ses petits doigts. A 4 mois c'est un bébé tu sais mais en tout petit, il est entièrement formé, il bouge, des réflexes qui ne sont pas procurés par le cerveau. Le calmant faisait effet. Me suis déshabillais pris une douche et mis la blouse. Une infirmière était là pour m'aider. Et là le psy me dis : « ça va allait ? » et je lui réponds : « je n'ai pas le choix, je ne serais pas une bonne mère » et je me suis mise à pleurer.

J'étais dans le lit, j'attendais qu'il arrive mais je réalisais pas. Puis on frappe, la porte s'ouvre, ça y est, je sais que je suis pas prête mais je ne peux plus reculer.
Dernière écho, je regarde pas, puis il me mette des patchs pour écouter le c½ur et en même temps me pose la perf. Là c'est trop je peux pas je leur demande de couper le son, je peux pas assister à sa mort en direct. Je regarde ce liquide qui passe et là je réalise, j'ai l'impression que ce liquide me brûle les veines. Là je comprends que ce liquide va tuer mon bébé, on me tent un verre d'eau avec un cachet, je réfléchis pas, je le prends. Je regarde cette poche et me dis quand elle sera vide il sera mort. Je me retourne et vois les battements de son c½ur et ses pulsations, il s'active ce petit bout, l'infirmière me dit que c'est normal. Mais oui c'est normal, il me dit dit Maman qu'est ce que tu fais arrêtes, arrêtes.
Je regarde par la fenêtre, je pense à toi, où es tu ? Que fais tu ? Et puis je nous revois, notre rencontre chez xxx, puis avec xxx, notre projet, notre départ, notre appart à la Réunion, notre 1ere fois.......... J'ai tout revu, tout. J'ouvre les yeux, la perfusion était quasi-vide, près d'une heure s'est écoulé, je me retourne, il était entrain de partir, je regarde l'infirmière et je lui dis : « Il meurt ? » elle me fait un signe. J'avais ma main sur lui je lui ai demande pardon, je lui ai dis que tu n'y étais pour rien, que s'était MOI. J'ai demandé à l'infirmière de sortir. Elle voulait pas, je lui ai dis que j'allais bien, je voulais juste lui dire au revoir et être seule. Alors elle est sortie. Je voyais les pulsations de son c½ur qui diminuait. Alors je lui ai parlait de nous il connaît notre histoire. Je lui ai dis que je l'aimais et je lui ai demandé pardon. Il est parti. Après je me souviens plus trop. Ils sont arrivaient, m'ont débranchés et m'ont amenés au bloc.

Voilà, je t'avoue que je suis en larme. Si t'es arrivé jusqu'ici je présume que tu ne va pas trop bien non plus. Je suis désolé je te veux pas de mal, tu n'y es pour rien et je ne t'en veux pas je te promets, mais j'avais besoin que tu saches. Tu sais ce qui me fais le plus mal, c'est que y'a que moi qui l'aime si fort, y'a que moi qui pense à lui. Je l'aime tellement et pourtant je l'ai tuer. Et je m'en veux tu peux pas t'imaginer... J'ai vu ce liquide couler et j'ai rien fait, je savais que ça le tuerai mais j'ai rien fait, j'ai juste pensais à nous. Alors voilà, tu n'y es pour rien mais moi je dois vivre avec ça jusqu'à la fin de mes jours. Il ne se passe pas un seul jour ou je n'y pense pas. Je suis aller sur plusieurs sites, c'est très fréquent, nombreuses sont les femmes même avec d'autre enfant qui y pense souvent et encore plus le jour de l'anniversaire même 20 ans après. Faut en parler paraît-il....
Il vivra toujours en moi et quand je te vois, je le vois.
Je voulais juste que tu saches..."



Merci à vous de m'avoir lu jusqu'ici, j'avais besoin de vous faire partager ce poids qui me pèse tous les jours. Je ne cesse de repenser a mon accouchement. En fait apres la perfusion plusieurs heures se sont écoulées. Apres j'etais en sanglots, les contractions ont commencées, je suis parti en salle d'accouchement, je ne voyait rien, je n'entendais rien, je pleurais toute les larmes de mon corps. Ils m'ont dit qu'ils allaient m'endormir car je n'y arriverais pas. J'ai pris mon courage a 2 mains, et je les ai supplier de me laisser mettre au monde mon fils. C'est la seule chose que je pouvait faire pour lui... Accouchement pénible, surtout lorsque je les senti venir au monde... Je n'ai pas eu le courage de le voir et je me suis effondrée sur la table, la morphine fesait effet...
# Posté le vendredi 10 mars 2006 08:24

Vivre sans mes hommes...

Vivre sans mes hommes...
Voila je vais donc résumer mes 2 dernieres années...

Moins d'un mois apres mon accouchement, on decide d'un commun accord de s'installer dans le Var en tant que collocataires. Mais biensur que j'ai sauté sur l'occasion... je venais de perdre mon fils et j'avais la possibilité d'etre aupres de son pere.

Me souviens au depart on ete dans un mobil-home (en plein mois d'octobre sur la cote d'azur on se geler). 2 jours apres, le soir de ma fete tu m'invites au resto, tu me racontes bcp de chose, tu as meme la delicatesse de me dire qu'elle etait tombé enceinte et qu'elle avait fait une fausse couche (tu rajoutes meme que tu ne desirais pas cette enfant). Au lieu de sauter sur l'occasion je me suis mise a pleurer.... Le soir meme j'ai dormi avec toi dans tes bras et je me sentais tellement bien...
On a continuer a vivre comme ca en simple collocataire (mais toujours proches, tres tactiles). J'avais besoin d'etre dans tes bras, te sentir... Ce trop plein d'Amour que j'avais je voulais te le donner...

Petit a petit on s'est bouffer, oui oui... Enchainant, crises, reproches, engueulades, enfin tout y est passé. J'ai galere pendant plusieurs mois pour trouver un travail. Et sans contrat je ne pouvais pas prendre mon independance. Le dernier mois fut tres dur, paroles blessantes, indifference, jusqu'au jour ou l'on a depasser les limites, on en est venu aux mains...

Entre temps, je t'apprends ma grossesse... puis l'IMG... puis son prénom, son poids...
J'apprends aussi beaucoup de chose sur toi dont je me doutais... j'en parlerais a temps venu car tout est lié !!!

Et puis au miracle, apres avoir enchainer plusieurs boulot, je sort de la galere et le cdi est validé. Dans la foulée je trouve un appart. Le demenagement est prevu pour le 12 Février 2006...
# Posté le vendredi 10 mars 2006 18:57
Modifié le vendredi 10 mars 2006 19:17

Le temps passe

Le temps passe
]Voilà 1 mois que j'ai déménagé dans ce nouvel appart.
V
oilà 1 mois que je suis seule.
I
l y a 1 mois on aurais du feter tes 2 ans...
Al
ors aujourd'hui j'ai cidé de ne pas etre triste... de prendre ma vie en main, de réagir.
J'ai meme changer la disposition des meubles dans la maison, c'est plus sympa, ca fait plus grand.
Tu
me manque toujours autant mon Ange.
Hi
er je t'ai fait un poeme qui est sur le site de Gwen ... il est magnifique
J'attends toujours un signe de toi, et Dieu sait que tu m'en a fait jusqu présent...
S
ois sage mon Ange
J
e te fais plein de gros bisous
J
e t'aime
Ma
man
# Posté le dimanche 12 mars 2006 07:03
Modifié le lundi 09 juillet 2007 11:19